Elle passa la main entre ses seins senti l’odeur aigre de son corps allongé.
…Changea les draps qui avaient l’odeur de ceux qui mettent trop longtemps à sécher.

L’eau brûlante de la douche était son le seul répit.

Et puis tout ce vide entre chaque seconde.

Savoir que tout dépend d’elle …Qu’elle n’est que son propre instrument et la baguette laissée sur le pupitre.

Et puis tout ce vide entre chaque seconde.

Elle la serra dans ses bras et lui dit qu’elle sentait bon, que c’était un bon signe…Elle lui répondit laissant se fermer la porte de l’ascenseur qu’un jour elle lui expliquerait pourquoi.Se sourit dans la cabine en baissant le regard ,pensant aux jeu de mots dans sa tête l’envie de deux mains, Suit la ligne de métro désaffectée en moto sous l’orage, elle ne connaît pas ce chemin , facile de laisser couler la pluie des yeux sans que personne ne s’en rende compte.

Et puis tout ce vide entre chaque seconde.

Depuis déjà plusieurs semaines, elle s’endormait avec ses vêtements car le sommeil quasi permanent n’arrêtait pas malgré tout de la surprendre.

Et puis comme la mort entre ses seins , elle voudrait changer de parfum.